été

  • LE 3.04.2020: Actualité de météo / COVID-19 : voici pourquoi la météo de l'été pourrait nous aider

    Les coronavirus sont des virus des voies respiratoires dont fait partie le COVID-19. A cet égard, il est considéré comme "météo-sensible", subissant potentiellement les effets des fluctuations météorologiques. Des études, actuellement en cours, tentent de déterminer le rôle de l'avancée vers la saison estivale sur l'évolution de la pandémie. La météo pourrait-elle nous aider à freiner l'épidémie avec l'arrivée des beaux jours ?

    Afin de comprendre l'évolution future de la pandémie du COVID-19, les scientifiques se penchent, entre autre, sur l'impact des conditions météorologiques. A ce sujet, la Chaîne Météo vous a proposé un article documenté sur l'arrivée de l'été qui pourrait freiner l'épidémie actuelle dans l'hémisphère nord.

    COVID-19 : un virus sensible aux conditions météo ?

    Les virus respiratoires tel que le COVID-19 et les SARS-CoV sont météo-sensibles, c'est à dire qu'ils sont dépendants des conditions météorologiques. Si le froid conserve ces virus, la chaleur, l'humidité et le rayonnement UV du soleil pourraient diminuer leur longévité. Dès les années 2010, une série d'études sur les coronavirus avait mis en évidence ceci : les niveaux d'inactivation du coronavirus sont plus forts avec une humidité relative de 50% et par une température de 20°C. Ces conclusions ont été confirmées récemment par le MIT (Massachussets Institute of Technologic).

    Les facteurs météorologiques qui pourraient freiner l'épidémie

    La durée de vie de certains coronavirus dépend donc entre autres de facteurs météorologiques et solaires. Les études actuelles ont pour objectif de savoir si ces conclusions seraient valables aussi pour le COVID-19. Selon Le Figaro, "une étude très récente a été menée par des chercheurs australiens et français des laboratoires d’épidémiologie Ausvet, tente de donner quelques éléments sur le sujet. Publiée mi-mars sur le site medRxiv (qui rassemble des publications non encore relues par la communauté scientifique), ces travaux indiquent que des températures extérieures situées entre 20 et 30 °C réduiraient l’agressivité du virus". 

    Le rayonnement solaire UV (ultra-violets) détruit les virus. Le rayonnement UV du soleil est le principal germicide de l'environnement. Des études ont montré que 90% des virus de la famille des Filoviridae meurent après 20 à 100 minutes sous le soleil ("Inactivation prédite des virus pertinents pour la biodéfense par rayonnement solaire", C. David Lytle et Jose-Luis Sagripanti). Le rayonnement UV est beaucoup plus efficace pour l'inactivation du virus que les températures élevées. Mais à ce jour, aucune étude validée par les pairs n'est disponible concernant le COVID-19.

    Toujours au crédit du soleil, celui-ci favorise la synthèse de la vitamine D dont semblent manquer cruellement les patients souffrants du COVID-19. Selon une étude italienne de l'Université de Turin qui analyse les causes possibles de la contagion de Covid-19, la vitamine D pourrait être proposée non pas comme remède, mais comme outil pour réduire les facteurs de risque. La vitamine D est synthétisée par l'organisme humain en s'exposant à la lumière du soleil "ne serait-ce que 20 minutes par jour". Toujours selon cette étude, un effet de la vitamine D serait de réduire le risque d'infections respiratoires d'origine virale, y compris celles causées par les coronavirus [...] et de contrer les lésions pulmonaires causées par l'hyperinflammation.

    L'humidité est un facteur à priori prépondérant, combinée à la chaleur. Il faut savoir que les gouttelettes éventuellement contaminées (charge virale) s'évaporent plus rapidement quand il fait chaud, et sont donc contaminantes moins longtemps. Quant à l'humidité, c'est son taux dans l'air qui serait capable de limiter la contamination. En effet, dans un air saturé en humidité, les gouttelettes s'agglomérent, deviennent plus lourdes et retombent rapidement, réduisant la portée de la charge virale. En revanche, dans un air sec (ce qui est souvent le cas en hiver quand il fait froid), les gouttelettes contaminées restent plus longtemps en suspension et ont une capacité de contamination plus étendue  : selon l'étude du MIT, c'est le taux d'humidité absolue (exprimé en grammes par mètres cube d'air) qui sert de référence, mais on peut utiliser la conversion en humidité relative, plus aisée à interpréter, qui doit se situer entre 40 % et 60 % avec une température d'au moins 20°C. Cette combinaison freinerait alors la propagation du coronavirus.

    L'arrivée de l'été : un espoir de ralentissement de la pandémie ?

    Dès le début de l'épidémie du COVID-19, des chercheurs ont tenté d'établir un lien entre les conditions météorologiques et la propagation du virus, en commençant par la situation qui régnait en Chine et, de manière générale, en Asie du sud-est. Ils en ont déduit notamment que la propagation était plus rapide par des températures froides, comprises entre 3°C et 17°C, que par des températures plus chaudes. Cela n'a pas empêché la contamination dans l'hémisphère sud (Australie, Afrique), mais dans une moindre rapidité. 

    En tenant simplement compte de la combinaison des facteurs météorologiques suivants : températures atteignant au moins 20°C pendant plusieurs jours d'affilée avec un taux d'humidité de l'air compris entre 40% et 60%, il est possible, en se basant sur les dernières prévisions météo, de dresser une carte statistique du retour a des conditions meteo plus favorables dans la lutte contre le virus. On constate logiquement une remontée graduelle de la chaleur vers le nord, avec la perspective de retrouver ces conditions favorables au fil du mois de mai.

    Nous terminerons sur cette seule certitude avancée par les différents auteurs de ces études : sans les mesures de distanciation sociale, de dépistage et de politiques sanitaires suffisantes, l'aide météorolologique liée au retour de l'été ne sera pas suffisante pour contrer la pandémie du COVID-19.

     

     

     

     

     

    SOURCES CHAINE METEO

  • LE 26.10.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ Retour sur l'épisode méditerranéen du 19 au 24 octobre

    La situation météorologique depuis le week-end du 19-20 octobre a été marquée dans un premier temps par un flux de sud-ouest à sud favorisant un épisode d'abord de type cévenol (forts cumuls de pluie localisés sur les Cévennes, surtout ardéchoises ici),  puis avec l'isolement d'une dépression entre péninsule Ibérique et Méditerranée occidentale entre le 21 et le 24, à la mise en place d'un épisode pluvio-orageux de type méditerranéen, caractérisé par la succession de très fortes pluies ou averses accompagnées de fréquents orages sur une bonne partie du pourtour méditerranéen. Le cœur de cet épisode s'est déroulé les journées des 22 et 23 octobre, avec une activité pluvieuse maximale sur le Languedoc et le Roussillon.

    Cumul des précipitations sur la France du 17 au 20 octobre 2019   Cumul des précipitations sur la France du 21 au 24 octobre 2019 
    Cumul des précipitations sur la France pendant l'épisode cévenol du 17 au 20 octobre 2019 à gauche et pendant l'épisode méditerranéen du 21 au 24 octobre 2019 à droite - © Météo-France

    Sur les 8 jours de l'épisode cévenol (du 17 au 24 octobre) on a mesuré :

    • 563,3 mm* à Loubaresse (07)
    • 546,7 mm à Usclades-et-Rieutord (07)
    • 459,0 mm à Barnas (07) 
    • 389,8 mm à Villefort (48)
    • 373,6 mm à Sablières (07)
    • 348,5 mm à Mazan-l'Abbaye (07)
    • 344,5 mm à Montpezat (07)
    • 300,0 mm aux Estables (43)
    • 281,9 mm au mont Aigoual (30).

    Les cumuls pendant l'épisode purement « méditerranéen » (du 21 au 24 octobre) ont été de :

    • 271,5 mm à Puechabon (34)
    • 254,4 mm à Béziers-Vias (34) (voir paragraphe suivant pour davantage de détails sur les cumuls remarquables à Béziers)
    • 253,8 mm à Béziers-Courtade (34), dont 192,6 mm en 24 heures sur la journée climatologique du 22 octobre, record absolu battant les 180 mm du 18 octobre 1977
    • 237,0 mm à Murviel-les-Béziers (34)
    • 230,5 mm à Argelès-sur-Mer (66)
    • 218,8 mm à Bédarieux (34)
    • 216,8 mm à Sigean (11)
    • 215,3 mm à Pézenas (34)
    • 211,5 mm à Gruissan (11)
    • 203,4 mm à Cuxac-d'Aude (11)
    • 191,5 mm à Banyuls-sur-Mer (66)
    • 193,6 mm à Narbonne (11), dont 180.2 mm en 24 heures sur la journée climatologique du 22 octobre
    • 185,6 mm à Rians (83)
    • 181,3 mm à Leucate (11), dont 170 mm en 24 heures sur la journée climatologique du 22/10, record absolu depuis 1995 battant les 120 mm du 29 novembre 2014
    • 159,1 mm à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (83)
    • 155,1 mm à Vinon-sur-Verdon (83)
    • 149,1 mm à Cuges-les-Pins (13)
    • 144,5 mm au Boulou (66)
    • 134,9 mm à Trets (13)
    • 134,6 mm au Vigan (30)
    • 129,2 mm à Toulon (83)
    • 128,5 mm au Perthus (66)
    • 120,3 mm à Camarès (12)
    • 119,4 mm à Nant (12)
    • 104,7 mm à Cannes (06)
    • 104,6 mm à Marseille-Marignane (13)
    • 99,1 mm à Cagnana (2B) et 98,2 mm au Cap Sagro (2B).

    Zoom sur les pluies exceptionnelles localisées sur la région de Béziers (22-23 octobre 2019)

    Béziers est passé brutalement d'un record de sécheresse météorologique persistant depuis le début de l'année à un record de pluie en un court laps de temps, les 22 et 23 octobre.

    En effet, la station Météo-France de l'aéroport de Béziers (Vias) n'avait relevé que 133,8 mm du 1er janvier au 21 octobre 2019 (un record de faibles précipitations sur cette période, correspondant à moins d'un tiers de la quantité « habituelle », battant les 200,6 mm de 1998).

    Entre le 22 et le 23 octobre, en moins de 48 heures, le cumul de précipitations à Béziers-Vias atteint 250,6 mm, dont :

    •  243,3 mm en 24 heures glissantes, à cheval sur les deux journées (équivalent de 3 mois** de précipitations), soit un nouveau record de cumul de pluie en 24 heures battant les 186,2 mm du 5 septembre 2005.
    •  201,5 mm en 6 heures dans la matinée du 23 octobre (équivalent de 2 mois** et demie de pluie), un record de cumul de pluie sur 6 heures battant les 174,2 mm du 6 septembre 2005.

    Sur cet épisode pluvieux de 2 jours, il est donc tombé 1,85 fois la quantité de pluie cumulée observée au cours des 294 premiers jours de l'année.

    Ces très importantes quantités d'eau tombées en un cours laps de temps ont été à l'origine d'importantes inondations dans la région.

    Cumul des précipitations sur le Languedoc et le Roussillon les 22 et 23 octobre 2019 
    Cumul des précipitations sur le Languedoc et le Roussillon les 22 et 23 octobre 2019. © Météo-France.

    Un épisode des 22-23 octobre notable à l'échelle du Languedoc-Roussillon et de l'Hérault 

    - Moyennée sur l'ensemble du Languedoc-Roussillon, la période de 2 jours des 22-23 octobre 2019 , avec 119,1 mm en moyenne sur la région, est la deuxième période de 2 jours la plus pluvieuse des 60 dernières années, seulement devancée par la période de 2 jours des 12-13 novembre 1999 (144,2 mm, épisode historique dans l'Aude).

    - Moyennée sur l'ensemble du département de l'Hérault, la période de 2 jours des 22-23 octobre 2019, avec 184,3 mm moyennés sur le département, est la deuxième période de 2 jours la plus pluvieuse des 60 dernières années, seulement devancée par la période de 2 jours des 12-13 octobre 2016 (219,4 mm).

    Conséquence : humidification spectaculaire des sols sur le pourtour méditerranéen

    Suite à ces pluies abondantes, l'indice d'humidité des sols a logiquement fait un bon en l'espace de quelques jours, passant d'un niveau très déficitaire à un niveau très excédentaire : sur l'Hérault par exemple, il est passé du 5e indice le plus bas depuis 1958 au 21 octobre au 9e plus haut au 24 octobre (sur 62 années de données, de 1958 à 2019).

    Animation de l'écart à la normale de l'indice d'humidité des sols en France du 16 au 24 octobre 2019 
    Animation de l'écart à la normale de l'indice d'humidité des sols en France du 16 au 24 octobre 2019. © Météo-France.

    Indice d'humidité des sols agrégé sur l'Hérault entre le 1er septembre et le 24 octobre 2019 
    Indice d'humidité des sols agrégé sur l'Hérault entre le 1er septembre et le 24 octobre 2019. © Météo-France.

     

    *1mm=1l/m2

    **Équivalent en mois d'octobre, qui est le mois le plus pluvieux de l'année à Béziers (moyenne climatologique d'environ 80 mm).

  • LE 19.09.2019:Météo en Live, phénomènes dangereux/ EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    VIDEOS EXPLICATIVE CI DESSOUS

     

     

     

     

    L'épisode méditerranéen vas débuté samedi matin et finir dans la nuit de dimanche à lundi.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

    C'est le départements de l’Hérault qui vas être touché en premier samedi avec des cumul de pluie très important pour ce département, le risque d'inondation et malheureusement inévitable ruissellement urbain voir débordement des rivières ect.......

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    Ensuite se seras le tour du département du Gard d'être touché part cette épisode méditerranéen dimanche avec des cumul de pluie important avec la aussi le risque d'inondation et malheureusement inévitable ruissellement urbain voir débordement des rivières ect....... ​

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    Mais les cumuls de pluie seront plus important sur tout l’Hérault et les Cévennes jusqu’à 200 mnm en moyenne et sur les plaines et l'Est du Gard les cumuls pourront être de 90 mnm en moyenne et tout cela en 24h00 de temps

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

    Les orages pourront être de modéré a fort samedi et dimanche mais seront plus nombreux pour la journée de dimanche entre l'Hérault et le Gard.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    Cette épisode méditerranéen prendras fin dans la nuit de dimanche à lundi en s'évacuant part l'est de la France.Le beau temps feras sont retour avec des température plus fraîche et plus agréable a partir de lundi.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

    LE 19/09/2019 EPISODE MÉDITERRANÉEN DU 21/09/2019 AU 22/09/2019 RISQUE DE FORTE PLUIE ET D'ORAGE SUR L’HÉRAULT ET LE GARD.

     

     

    A NOTER QUE CETTE L'EPISODE MÉDITERRANÉEN SERAS TRÈS INTENSES RESTEZ TRÈS PRUDENT PENDANT TOUTES LA DURER DE CETTE EPISODE PLUVIO ORAGEUX.

     

     

     

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